Uber, mouton noir du numérique

  • le 30/06/2017

Partagé le 1 juillet 2017

Dans un autre univers, Travis Kalanick aurait pu être un méchant dans l’un des comics qu’adorent, selon un cliché tenace, les ingénieurs de la Silicon Valley. Le désormais ex-PDG d’Uber, qui a démissionné le 20 juin au terme d’une longue série de scandales – 19, selon le décompte du Guardian –, avait tout fait, ou presque. Harcèlement sexuel, surveillance électronique de ses chauffeurs, vol de propriété intellectuelle, il a réussi à incarner le catalogue complet des vilenies du monde du travail moderne.

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